B.D.K.

Forêt-jardin, Wwoofing, 
Activités Nature...

 

Des connaissances et des actes

pour soulager les souffrances, créer de la survie,

de l’autonomie, de l’emploi, du bien-être et transcender la vie.

 

Faire évoluer notre système alimentaire industriel, notre agriculture,

c’est agir pour améliorer nos environnements humains (ruraux et urbains)

et nous-même, en développant des lieux de vie, des modes de production

et de vie plus éthiques, naturels et durables.

Inspirons-nous de la nature.

Le chemin est long, mais personnalisable à souhait.

 

« L’Agriculture est au centre du changement humain.

Changer la manière de faire pousser notre nourriture,

(et de la consommer)

c’est changer de croyances, changer de valeurs,...

nous changer et changer la société. » Masanobu FUKUOKA.

 

1) Créer/Gérer une "Forêt-Jardin comestible"

(grande ou petite, pour tout climat, rural ou urbaine),

Une « Forêt-jardin » (ou jardin-forêt, ou forêt comestible) est un verger jardin en polyculture oû tout est choisi, planté et organisé pour produire en s'entraidant naturellement.

Toute une biodiversité qui finit par créer un écosystème productif écologique imitant la forêt et ses étages végétaux : arbres fruitiers, arbustes, grimpants, légumes perpétuels, champignons, animaux,….

C'est une apport de nourriture écologique peu coûteux

qui demande le moins d'intervention et d’entretient possible.

Le plus gros du travail est la conception-création et la récolte.

La philosophie étant :

" Accepter, Multiplier et Organiser les diversités

en favorisant les bonnes associations et les échanges ".

(image: Annne Carpenter)

La Forêt jardin : un verger varié, écologique, nourricier,

semi-autonome et durable, utile à la diversité humaine et naturelle.

Une polyculture qui va au delà des limites du modèle “bio” basé sur la monoculture (lui aussi en prise avec les maladies et les ravageurs).

Un verger planté en Forêt-jardin peut aussi être adapté aux productions commerciales.

 

Produisons naturellement nous-même une partie de nos besoins,

…là oû on peut,… là oû on aime, pour survivre, préserver la vie et les écosystèmes.

 

« ...Nous devrions cesser de nous tourner vers les structures de pouvoir,

les gouvernements, les systèmes hiérarchiques ...

il faut mettre en place les moyens de nous aider nous-mêmes. »

Bill Mollison.

 

Principes pour construire votre Forêt-jardin,

voir sur notre page :

www.jardin-elzeard.com/la-foret-jardin-ses-principes

 

 

Créons partout des Paysages plus humains, plus verts, comestibles et productifs, basés sur l’association d’arbres et végétaux variés (pour agir face au changement climatique, au problème de la faim, à la raréfaction d’eau en zone sèche, aux inondations, à la reconstruction des écosystèmes, du troc, du commerce et des échanges humains équitables et d'emplois induits).

 

Comme en Agro-écologie,

en favorisant leurs bonnes associations, les bons échanges,

les cultures, les gens, les religions pourraient vivre côte à côte, plus équitablement.

Mais il faut commencer par préserver et partager équitablement, durablement sur la planète, les terres agricoles, l’eau, les ressources essentielles et les connaissances pour que chacun puisse produire lui-même, en toute indépendance, pour se nourrir ou se créer un travail.

Et cela ne peut commencer que par l’Agro-écologie et l’amour de la nature.

Notre projet (en cours) « Forêt-jardin Elzeard ».

Un exemple de mini Forêt-jardin land-Art,

pour inspirer chacun à créer une Forêt-jardin

adaptée à son lieu, son climat, ses besoins humains, son profil.

Voir sur notre page "Forêt-jardin Elzéard":

Une serre Land-Art avec une mini Forêt-jardin simplifiée,

que chacun peut faire chez soi, adapté à sa surface disponible, son climat, ses besoins, son profil.

 

2) Soutenir les petits paysans qui produisent « naturel et équitable », avec bienveillance envers la vie.

 

Chacun peut acheter en fonction de ses moyens :

si chacun achète au moins 1 produit local, bio et équitable par semaine,

ça fait déjà avancer les choses.

Cela demande juste un peu d’effort à tous.

Soutenir les achats dans un système alimentaire plus humain, naturel, local, équitable, durable et paysan.

Les circuits de distribution plus courts créent des emplois équitables mieux répartis sur le territoire et sur la planète.

Les AMAP, leur site web : www.reseau-amap.org

         

 

3) Wwoofing

pour aller découvrir, apprendre différentes formes d’Agro-écologie, rencontrer et soutenir sur place ceux qui la pratiquent.

Voyager et aller séjourner dans des fermes naturelles pour s’inspirer, rencontrer/soutenir des gens différents

qui produisent avec bienveillance envers la vie :  wwoof.net

 

« Savants, politiques, médecins, artistes, philosophes et religieux

devront un jour être capables de voir que

l’Agriculture (naturelle) est le fondement de la vie,

de la santé et des vraies richesses humaines. » (Masanobu Fukuoka)

 

 

Même si se déplacer émet du C02, on peut compenser une partie de son C02 émis (économiser du C02 ailleurs, planter des arbres,...).

Voyager, pour rencontrer/partager/faire ce qu’on aime, en soutenant la petite économie locale, durable et circulaire, offre toujours des bienfaits humains co-latéraux, içi et là-bas.

 

 

4) Agro-Ecologie :

Communiquer, et partager des connaissances utiles à chacun.

 

Pour que chacun puisse participer, apprécier les bénéfices d’un changement de système alimentaire plus équitable, et se construire plus d’autonomie.

Agriculture Naturelle, Permaculture (urbaine et rurale), Agroforesterie, Aquaponie, Hugelkultur, Forêt-jardin, culture hors-sol Wicking-bed, culture hors-sol sur bottes de paille, jardin en lasagne, jardins sur les toits,….économie circulaire, circuits courts, Troc,….

 

Notre système alimentaire (industriel) génère

de nombreuses souffrances (humaines, animales, directes et indirectes).

Acheter, consommer ces produits alimentaires industriels,

c’est financer les souffrances planétaires que ce système exploite et engendre,

et c’est aussi laisser entrer en soi toutes ces souffrances...

alors qu’autre chose est possible :

L’Agriculture naturelle, éthique et locale,

distribuée en circuits plus courts…

…partout.

 

 

« Seule l’Agro-écologie est capable de nourrir le monde. »

(sainement et équitablement). O. De Schutter (ancien rapporteur pour le droit à l’alimentation 2008-14, ONU).

 

« Selon un rapport de l’ONU, l’Agro-écologie doublerait les rendements en 10 ans dans beaucoup de pays ». (Mvt Colibris)

 

« L’Agro-écologie permettrait de créer en France, 500 000 emplois. » (partout, beaucoup de petites fermes en polycultures, très productives, avec beaucoup moins de pétrole) ». (Mvt Colibris)

 

L’industrie et les Start-ups industrielles ne sont pas la principale solution pour l’emploi, l’Homme et la planète.

L’Agriculture génère une meilleure économie que l’industrie :

« 1 $ investit dans l’agriculture engendre 3 $  d’activité économique.

Alors que, 1 $ investit dans le secteur industriel n’engendre que 1,5 à 2 $

d’activité économique. » (Rapport de la Banque Mondiale cité par Ulrich Hoffman, Intervenant CNUCED)

 

« L’Agro-écologie : des emplois aujourd’hui plus agréables et correctement payés. »

Une étude INRA / Agro-pari-Tech / Ferme du Bec Hellouin, a montré qu’un système de production agro-écologique bien organisé, permet, en France, sur seulement 1000 m², de créer un emploi décent, à temps plein, pour 1  personne…

1000 cultivés = 1 emploi

1 350 cultivés = 1 680 € / Mois

« Une étude sur 30 ans au R-U montre que l’agriculture biologique est plus performante que l’agriculture chimique dans tous les domaines. » (Mvt Colibris)

« Manger bio, éthique, local, de saison, raccourcir les distances de distribution, c’est permettre à des paysans de s’installer, de gagner plus, c’est maintenir une agriculture vivrière, saine et régénérative là oû nous vivons. (Mvt Colibris)

 

Planter partout, c’est réintroduire la nature et l’agriculture partout, en ville à la campagne, participer à la production et à la protection du patrimoine et des semences anciennes. »  (Mvt Colibris)

 

L’ONG « Grain » propose 5 Etapes pour un créer un système alimentaire

répondant à la crise alimentaire et au dérèglement du climat :

       1- Choisir des méthodes de production intégrées et durables

       2- Refaire le sol et retenir l'eau

       3- Désindustrialiser l'agriculture, économiser l'énergie,

                             et permettre aux gens de rester dans les fermes

       4- Cultiver localement et se débarrasser de son commerce international

       5- Réduire l'économie de la viande et améliorer la qualité de notre nourriture.

 

 

Nous devons avoir la même estime pour le paysan que pour le médecin, l’avocat, le politicien honnête.

Le métier d’agriculteur doit être bien payé et reconnu à sa juste valeur.

L’agriculture écologique est basée sur les savoirs locaux, les ressources et les intrants locaux, avec en plus un soucis de prévention et de régénération

 

L’Agro-écologie : pour éviter guerres et migrations clandestines douloureuses.

L’Agro-écologie et un mode de consommation alimentaire plus sobre (naturel, éthique, local, de saison, circuits plus courts) aideront à éviter les guerres pour les ressources, l’accaparement des terres et de l’eau, l’exode rural et les mouvements migratoires clandestins et douloureux qui leurs sont liés :

L’Agro-écologie n’a pas besoin de pétrole/gaz pour faire des produits chimiques agricoles et les livrer partout dans le monde (les pesticides et engrais chimiques sont des produits pétroliers).

L’Agro-écologie a beaucoup moins besoin de pétrole et d’engins pour le travail des champs.

Les circuits courts ont beaucoup moins besoin de pétrole pour distribuer les aliments.

L’Agro-écologie n’a pas besoin de prendre des terres, ni d’expulser des petits paysans pour conquérir des terres agricoles à cultiver pour l’exportation : pas d’accaparements de terre et d’eau.

L’Agro-écologie n’engendre donc pas d’exode rural, de ghettoïsation et de mouvements migratoires clandestins et douloureux.

Alors que notre système alimentaire et notre agriculture industrielle actuels engendrent déjà tout cela (guerres pour les ressources, accaparements des terres, exode rural et mouvements migratoires clandestins et douloureux qui leurs sont liés).

L’Agro-écologie développe et valorise la vie sur place, là oû elle est déjà.

Elle apprend aux gens à produire sur place, par eux-mêmes, sans dépendance.

L’ONG « AVSF » (et quelques rares autres ONG) soutient et développe l’Agro-écologie à travers le monde :

 

 

Notre système alimentaire industriel actuel

est un énorme marché destructeur et toxique.

 

Il est responsable de 44 à 57% de l’ensemble des émissions de GES, réparties comme cela (Source 2015 : « www.Grain.org : Hold-up sur le climat.» ) :

  • 15-18 % , Déforestation et changement d’affectation des terres.
  • 11-15 % l’Agriculture industrielle
  • 15-20 % Transformation, Transport, Emballage & Distribution
  • 3-4 %  Déchets

Notre système alimentaire industriel consomme donc aussi 44 à 57% du pétrole utilisé sur la planète. Il amplifie la course au pétrole.

 

Cet énorme besoin de pétrole engendre une course aux ressources non locales et polluantes, des guerres et de la corruption pour s’accaparer ailleurs ces ressources (pétroles/Gaz pour les engins agricoles, cargos de livraison, pour faire les produits chimiques et pesticides et les distribuer, pour les emballages…..).

 

Notre système alimentaire industriel (extensif) favorise aussi le développement des ferme-usines qui ont besoin de plus grosses machines et de ressources prises ailleurs, polluent là-bas et vendent içi (ou inversement) en remplaçant partout progressivement les petits paysans et en détruisant aussi les emplois induits (ruraux, urbains et péri-urbains).

D’oû, plus de courses et guerres pour aller prendre des ressources ailleurs (pétrole,…etc…) accaparements des terres, de l’eau, exode rural et migrations clandestines et douloureuses qui leurs sont liées, ghettoïsation…

 

Notre système alimentaire industriel détruit la vie et l’équilibre de la planète.

L’Agriculture, avec tous ces intermédiaires, n’est plus qu’un outils (une arme ?) pour faire de la spéculation, de la croissance, mais sans pour autant créer d’emplois stables ni valoriser la vie durablement.

 

Extrait de « solutions locales pour désordre global » de C. Serreau :

L’illusion de la croissance.

« Le PiB c’est quoi :  c’est le montant d’argent qui change de main.

Quand le PiB augmente, il y a de la croissance.

 

Plus l’environnement est détruit, plus le PiB augmente.

Si une rivière est propre, le PiB n’augmente pas.

Si une rivière est polluée le PiB augmente 3 fois :

-       d’abord le coût d’achat des objets/ordures déversées dans la rivière,

 puis les gens boivent l’eau de cette rivière, et tombent malades

-       donc, ils échangent de l’argent pour aller chez le docteur

-       puis ensuite, on installe une technologie qui coûte de l’argent pour dépolluer

Et là, il y a de la croissance. »

Devinder Sharma (ingénieur agronome indien).

 

On pourrait éviter cela en produisant local en agro-écologie et avec une consommation alimentaire plus sobre (Manger bio, éthique, local, de saison, raccourcir les distances de distribution).

 

 

 

Les dégâts et souffrances engendrés par notre système alimentaire industriel actuel, partout sur la planète :

 

Souffrances paysannes et rurales :

 

Dans des villages entourés de champs d’O.G.M traités aux produits chimiques, pesticides, glyphosate… (Ex. en Argentine, province de Entre Rios, proche de Santa Anita) :

-       - Le nombre de fausse-couche a augmenté alors que le nombre de grossesse a diminué dans ces zones.

-       - 3 fois plus de cas de leucémies, et de différents cancers chez les enfants de moins de 14 ans que la moyenne escomptée 

-       - 4 fois plus de cas de malformations congénitales (par rapport à d’autres décennies)

Ces nombres de cas diminuent plus on s’éloigne des cultures traitées chimiquement.

 

Enfants nés malformés, villages voisins des champs OGM pulvérisés de produits chimiques agricoles, en Argentine :

(Chiffres et images d'après : « Pesticides, sans solutions ? » de A. Rummel, Arte,2015)

 

Maladie dégénérative d’un ouvrier agricole, ayant travaillé 2 ans ½ directement avec des pesticides, du glyphosate et autres produits chimiques agricoles (remplissage d’avions-épandeur en Argentine, province de Entre Rios) (maladie : polyneuropathie toxique sévère) :

(images d'après : « Pesticides, sans solutions ? » de A. Rummel, Arte, 2015)

 

Exode rural :

Ce système agricole industriel toujours plus coûteux fait disparaitre des villages les petites et moyennes fermes (partout dans le monde).

- En Argentine, expulsés ou sans emploi, 25 % de paysans ont migré vers les villes, et les ghettos urbains.

- En Inde, par exemple : 200 000 suicides de paysans en 10 ans.

Les petits paysans producteurs de coton OGM qui font faillite se suicident quand ils ne peuvent plus rembourser les prêts contractés pour acheter les semences OGM, Hybrides F1 stériles et la chimie qui va avec.

 

Souffrances urbaines :

- Surpopulation dans les ghettos urbains (la destruction de l’emploi rural pousse les gens en ville)

- Déracinement, chômage, isolement, malbouffe, maladies….

 

Et partout, sur la planète,

- Effets cancérigènes, perturbateurs endocriniens :

« Les preuves sont solides entre le cancer et l’exposition aux pesticides.

L’élimination des pesticides cancérigènes du marché européen éviterait

26 000 cas de cancers, ce qui équivaut à une économie de 26 Milliards d’€ / an. » (Catherine Ganzleben, économiste « Moissons du futur », M-M Robin).

 

- Les ventes de produits chimiques pour l’agriculture industrielle continuent :

« En France, en 2017, on a utilisé toujours autant de pesticides qu’en 2014 :

68 000 tonnes de pesticides ont été vendues dans l'Hexagone.

Selon un rapport de l’ONU, les pesticides seraient responsables de la mort

de 200 000 personnes par an dans le monde. » (Elise Lucet, Cash impact « Pesticides », Fév. 2018)

 

- « 1 Milliard de personnes continuent de souffrir de la faim,

alors que selon l’ONU, on pourrait en nourrir 12 Milliards. »  (Mvt Colibris)

 

- La spéculation sur les denrées alimentaires et le changement climatique augmentent cette insécurité alimentaire.

 

 

Notre système agricole et alimentaire industriel, qui prétend nourrir le monde, ne fonctionne plus.

 

Et pourtant,

il continue de s’accaparer partout, toujours plus de terre et d’eau,

générant expropriation, migration, pollution, chômage et misère.

 

 

Accaparements des terres et concentration foncière : Disparition des petits paysans.

Certaines multinationales s’accaparent (et parfois polluent) les terres, l’eau et les ressources locales en créant des ferme-usines qui produisent des aliments industriels (ou des fleurs) low-costs pour remplir nos supermarchés

ou nourrir nos élevages industriels, içi.

Elles piétinent partout la vie et les droits humains.

 

L’ONG « GRAIN » a recensé (en 2014-15) plus de :

 400 cas d’accaparement de terre dans le monde.

 

« Le braquage planétaire des terres agricoles représente :

  - 100 Millions d’Hectares,

auxquels s’ajoutent :

 -  10 Millions d’hectares supplémentaires chaque année. »

 (Fabrice Nicolino, auteur de « Lettre à un paysan sur le vaste merdier qu’est devenu l’agriculture » ).

( carte "Grain.org")

Amérique, Europe, Afrique, Asie … les résultats sont partout pareil, voir :

www.grain.org    et     www.farmlandgrab.org

 

www.grain.org/fr/article/entries/4616-diaporama-qui-est-derriere-l-accaparement-des-terres

 

 

Concentration foncière en Europe :

3 % des plus grandes exploitations agricoles contrôlent 50% des terres !

 

Guerres des ressources, exodes ruraux, et migrations douloureuses et clandestines qui leur sont liées pourraient être évitées.

Notre système alimentaire industriel (extensif) favorise aussi le développement des ferme-usines qui ont besoin de plus de sol, de plus grosses machines, de moins d’employés et de ressources prises ailleurs. Elles polluent là-bas et vendent içi (ou inversement) en réduisant partout progressivement le nombre de petits paysans et d’emplois locaux induits (ruraux, urbains et péri-urbains).

D’oû, plus de courses et guerres pour aller prendre des ressources ailleurs, accaparements des terres et de l’eau qui engendrent partout de l’exode rural, de la ghettoïsation et des migrations clandestines (avec les souffrances qui leur sont liées), dont profitent certains passeurs/trafiquants d’être humains et certaines sociétés/multinationales qui embauchent ces gens déracinés comme travailleurs non déclarés sans protection sociale.

 

On pourrait éviter tout cela en produisant local en agro-écologie et avec une consommation alimentaire plus sobre (Manger bio, éthique, local, de saison, raccourcir les distances de distribution).

 

 

La solution passe par les terres… et les consommateurs.

 

 - Inciter une plus juste répartition des terres agricoles.

 site web de O. De Schutter : www.srfood.org/fr

 

 - « Le pouvoir du consommateur peut faire évoluer les choses : Le boycotte sur l’achats des produits d’une entreprise a un impact important…C’est un autre genre de grève, celle du consommateur….

Le consommateur, c’est le patron. »  (Francisco Whitaker, écrivain, Brésil )

 

Achetons moins de produits industriels qui génèrent ces souffrances.

Consommons moins et mieux.

« Manger local, bio, équitable, de saison, en circuits de distribution plus courtc’est permettre à des paysans de s’installer, de gagner plus, c’est maintenir une agriculture vivrière, équitable, saine et régénérative là oû nous vivons. » (Mvt Colibris)

 

 

Les 5 Etapes pour un créer un système alimentaire plus humain, répondant

au dérèglement du climat et à la crise alimentaire : (ONG « Grain »)

       1- Choisir des méthodes de production intégrées et durables

       2- Refaire le sol et retenir l'eau

       3- Désindustrialiser l'agriculture, économiser l'énergie,

                             et permettre aux gens de rester dans les fermes

       4- Cultiver localement et se débarrasser du commerce international

       5- Réduire l'économie de la viande

            et améliorer la qualité de notre nourriture

 

Le monde a donc surtout besoin, maintenant, de :

  • plus de petits paysans et maraîchers aux techniques naturelles, partout.
  • gens de tous horizons qui les soutiennent, les défendent.
  • Consommateurs plus sobres et plus impliqués dans l’agro-écologie et l’économie circulaire, éthique et connectée à la nature.(Manger local, bio, équitable, de saison, en circuits de distribution plus court, produire soi-même)
  • beaucoup de gens qui produisent eux-mêmes et partagent ces connaissances. 

 

Agir, Partager, et soulager les souffrances, c’est :

Soutenir & passer à un nouveau système alimentaire,

C’est aussi soutenir & faire soi-même de l'Agriculture Naturelle.

 

…et résorber chacun à sa petite échelle, le problème de la faim, de la pauvreté dans le monde et du réchauffement climatique.

image: bio.tropdebruit.be

 

 

Nos Buts & Principes généraux :

 

Vivre et mettre l’Agriculture (naturelle) et la Nature au centre du changement humain.

 

Echanger-Partager Connaissances/Expériences/Services, pour que chacun puisse soulager ses souffrances, et se construire plus d'Autonomie & Bien-être, avec de la Bienveillance envers le vivant et la Nature.

 

Soutenir, apprendre et partager, des connaissances et modes vie sensibles :

  • Au respect des rythmes humains & naturels, pour soulager les souffrances humaines et animales.
  • Au partage des ressources : « moins & mieux consommer et produire plus soi-même ».
  • A La Souveraineté Alimentaire & l'Agriculture Paysanne, (içi et ailleurs).
  • A L’alimentation saine et éthique, pour tous, grâce à l'Agro-écologie, génératrice d’emplois.
  • Aux bienfaits du contact avec les éléments naturels.
  • A des activités d'épanouissement physique, mental & spirituel, pour la santé, le bien-être.

 

Préserver les diversités (humaines, sociales, environnementales...) et l'emploi local éthique.

Essayer de suivre et développer les principes de l’Agriculture Naturelle et de la Permaculture.

Développer nos activités : Agro-Ecologie, Wwoofing, Activités Nature.

Soutenir l’évolution vers un système alimentaire plus humain, naturel et éthique.

 

 

« Apprendre par l'expérience. Le reste n'est que de l'information ».

    (Einstein).

« Le sauvage est un antidote à nos excès de civilisation. »

     (Nicolas Hulot citant Gandhi).

 

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